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Les collateralised funds obligations reposent sur le système
de la titrisation du private equity, qui est un système
de titrisation de portefeuille.
Ce principe consiste pour une entreprise de se financer in
fine via le private equity, c'est-à-dire par le non
coté tout en étant elle même financée
par les marchés financiers :
En fait, l’entreprise opte pour la titrisation des dettes
adossées à des parts de fonds de private
funds.
Caractéristiques…
- Ces montages CFO, collateralised funds obligations,
se basent sur des véhicules ad hoc (SPV) qui sont des
fonds de fond.
En fait, les revenus nets dégagés par le placement
des titres obligataires du SPV sont utilisés pour acheter
un portefeuille de fonds de private equity qui sert de collatéral
aux titres. Ainsi, la base d'investisseurs se développe.
- Notons en outres, que cette pratique permet
de traiter en hors bilan un portefeuille de private equity
existant grâce au transfert à un SPV.
- Les risques à connaître…
Le premier risque est un risque de liquidité
lié au cash management et à la nature même
du private equity caractérisé par un décalage.
La plupart des actifs sous-jacents du private equity sont
illiquides.
Le montage peut prévoir que les engagements du SPV
soient liés aux recettes des fonds. Sachez également
que la liquidité peut être assurée par
un tiers pendant les périodes de décalage.
Ce risque structurel représente toutefois un coût,
sous forme de frais ou de taux payé sur les obligations
émises par le SPV.
Le second risque est celui du sur-engagement
de capital.
La titrisation du private equity a pour but de maximiser le
cash investi et de minimiser le coût d'opportunité
du cash non investi.
Ainsi, les sommes engagées gardées en réserve
sont parfois investies ce qui crée un nouveau risque
de liquidité
Notons enfin, qu’il existe un manque d'information objective
sur les performances historiques de cette pratique.
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